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La Banque Nationale remet 2,5 M $ pour la recherche en génétique cardiovasculaire

La Banque Nationale remet 2,5 millions de dollars à Sainte-Justine pour la création d’une chaire de recherche en génétique cardiovasculaire


Cette contribution exemplaire agira comme pierre angulaire pour les futurs travaux du Dr Gregor Andelfinger, titulaire désigné de la chaire, mais aussi cardiologue pédiatre, chercheur et professeur spécialiste en malformations cardiaques congénitales.

Le don permettra également d’appuyer, à hauteur de 500 000 $, les différentes activités de financement du Cercle des jeunes leaders, leur objectif étant de rendre possible la création, d’ici 5 ans, d’un tout nouveau Centre d’excellence en soins intensifs du nouveau-né au CHU Sainte-Justine.

Par cet engagement, la Banque Nationale appuie la campagne Plus mieux guérir de la Fondation CHU Sainte-Justine, et promet un meilleur avenir en santé pour tous les enfants du Québec.

Merci, du fond du cœur!

 


L’importance d’intensifier les recherches 

La nouvelle chaire à recevoir l’appui de la Banque Nationale servira d’incubateur dans le domaine de la recherche sur les maladies cardiovasculaires, incluant les pathologies rares. Ultimement, elle permettra de découvrir les causes encore inconnues de ces maladies et de proposer des traitements appropriés.

Aujourd’hui environ 90% des cas de malformations cardiaques congénitales sont inconnus.

 


De nouvelles thérapies dans un centre internationalement reconnu

En continuant d’approfondir les investigations, l’équipe du Dr Andelfinger pourra mieux identifier les mécanismes des maladies et ainsi développer de nouveaux traitements. Pour y parvenir, il compte avoir recours aux cellules souches. « Elles nous permettront de répliquer le développement de ces maladies et d’en apprendre plus sur elles. »  

Le CHU Sainte-Justine est un leader international incontestable en génétique cardiovasculaire, ayant à son actif plusieurs percées importantes et récentes en cardiologie. La contribution importante de la Banque Nationale permettra de recruter encore plus de scientifiques chevronnés provenant des quatre coins du globe, pour le plus grand bénéfice des enfants de chez nous.

 

 


 

Sophie, 13 ans

C’est à de jeunes patients comme Sophie, atteinte d’une maladie génétique rare, que les recherches menées grâce à la Banque Nationale serviront. Sophie web1

Dans le monde entier, moins de dix personnes souffrent de symptômes similaires. Cheveux clairsemés, peau sensible, migraines pénibles, saignements de gencives, extrémités qui passent au mauve et qui sont très douloureuses par temps froid. Sans compter la lourde médication qui contrôle sa pression, son sang, son cœur et ses reins.

Convaincu que l’avenir de nos enfants et de notre société passe par la recherche, le Dr Gregor Andelfinger a cumulé 10 ans de travaux et lu 3 milliards de petites lettres du livre génétique de Sophie avant de démasquer sa maladie. Et il y est parvenu.

« Je ne pensais jamais que ça allait arriver, qu’il allait trouver ma maladie, se réjouit Sophie. C’est comme si j’avais été écrasée par un poids lourd toute ma vie. J’ai moins peur qu’avant. Je suis capable de la repousser un peu au-dessus de ma tête. De la garder en haut. À toutes les réponses que j’obtiendrai, ça va monter, monter… jusqu’à ce que je ne la voie plus.»

Le travail de prise en charge de la maladie de Sophie peut enfin débuter. Et le futur s’annonce plus positif pour elle.